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Lire la suite...L’union africaine a décidé de sanctionner 109 personnalités pour «entrave au processus de sortie de crise », dont le Président de la
Haute Autorité de la Transition, Andry Rajoelina, selon les informations de la Radio France internationale.Ecrire un commentaire (0 Commentaires) -
Lire la suite...« Certains se réjouissent tant de voir ces fameuses sanctions tomber, mais si vraiment elles tombent, moi Andry Rajoelina, je vous dis que
je n’ai rien à craindre car je préfère de loin rester avec vous,
| Pour une fois, osons ! |
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| Lundi, 08 Février 2010 19:16 |
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Pour une fois, osons ! Il est grand temps que les vrais dirigeants actuels de ce pays se réveillent. Le peuple ne veut pas et n’a jamais voulu se défaire d’une dictature, celle de Ravalomanana, pour être de nouveau sous la coupe d’une autre, celle de la communauté internationale. En effet, pour dire la vérité sans aucune fioriture, les exigences de cette communauté, à travers les accords conclus à Maputo le 8 août 2009, n’est plus ni moins que l’imposition de leurs conditions, lesquelles ne tiennent nullement compte des aspirations des millions de malgaches dont le mouvement sous la conduite de Andry Rajoelina a permis de renverser le régime tyrannique soi disant inamovible de Ravalomanana. Jugez-en plutôt. Elle veut que des ex-présidents déjà reniés, pour ne pas dire « vomis » par la population reviennent à la conduite du pays au nom de prétendus consensualisme, inclusivité et autre multilatéralisme. Comme si Madagascar, un Etat souverain, ne peut prétendre à un gouvernement de son choix, avec des dirigeants mis à leurs places par la volonté de sa population. « Coup d’Etat » ou mouvement populaire, qu’importe la dénomination, l’essentiel est le respect de son choix. Une aberrationToujours au nom de ces concepts, le partage des sièges et la gestion de la transition devront être soumis à l’approbation de cette communauté internationale, « étrangère », faut-il encore le préciser, selon un calcul des plus simplistes : quatre (4) mouvances, 28 sièges, donc sept (7) sièges par mouvance. Une aberration de plus qui ne prend pas en compte la genèse du mouvement populaire qui a abouti à la démission de Ravalomanana et à l’avènement de Un bref rappel des évènements et du cours récent de l’histoire est peut-être de rigueur pour rafraîchir leur mémoire plutôt défaillante (ou sélective ?). • 12 décembre 2007 : élection du jeune Andry Rajoelina à la mairie de la capitale. Le commencement de la fin pour Ravalomanana, le dictateur qui a régné durant 6 ans et dont le poulain, Hery Rafalimanana, a été massivement rejeté par Antananarivo. • 17 décembre 2008 : ultimatum lancé par Andry Rajoelina pour la réouverture de sa station ainsi que des autres stations audiovisuelles fermées par Ravalomanana. • 14 janvier 2009 : date de l’expiration de l’ultimatum qui a été rejeté par le pouvoir en place, Andry R. invite tous les Malgaches attachés aux principes de démocratie et de liberté à se joindre à lui pour l’inauguration de « la place de • Le 17 janvier 2009 : inauguration de « la place de Tout au long de ce résumé ; où et à quel moment sont intervenus d’une manière significative les dénommés Ratsiraka Didier et Zafy Albert ainsi que leur mouvance respective dans le « déboulonnement » de Ravalomanana de son piédestal de despote ainsi que dans la mise en place de l’autorité de transition pour que, le partage venu après les accords de Maputo, ils aient droit à un partage équitable des sièges dans le gouvernement de transition ? Toujours dans le même ordre d’idée, sur quoi se base la communauté internationale pour vouloir imposer qu’on leur (la mouvance Ratsiraka D. et celle de Zafy A.) octroie à chacune un nombre de siège égal à celui de la mouvance Andry Rajoelina ? Le comble de l’absurde est atteint lorsqu’elle (toujours cette communauté internationale) exige de passer en revue le CV des postulants. A croire qu’on est revenu aux temps des protectorats durant laquelle toutes les décisions et les nominations devaient avoir l’aval du pays colonisateur dont le rôle est joué en ce qui nous concerne actuellement par le GIC, l’UA, l’OIF… Quand au cas de Ravalomanana et sa mouvance (nous allions dire, sa clique), leurs exactions et abus sont de trop fraîche date qu’il est inutile de les rappeler. Leur attribuer une quelconque attribution serait pure folie. Opportunité à ne pas rater Il est grand temps que Les accords de Maputo ne sont que des accords, des conventions. Ce ne sont nullement des lois dont la transgression est passible de condamnation devant les tribunaux. A titre d’exemple, qu’a subi Ravalomanana pour ne pas avoir respecté les accords de Dakar 1 et Dakar 2 ? Rien. De même, 60 ans après la ratification « mondiale » de la convention de Genève qui définit des règles de protection des personnes en cas de conflit armé, notamment les soldats de certaines actions, les blessés et prisonniers de guerre, mais aussi les civils et leurs biens, de nombreux pays ne s’en soucient guère, sûrs de leur impunité car la transgression de ces accords ou conventions ne sont sanctionnées que par des blâmes et autres condamnations verbales. Nous aimerions dire à l’actuel président de |












