| Des partisans des trois mouvances semènt à nouveau des troubles dans la ville |
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| Écrit par Soa Toavina |
| Mercredi, 17 Mars 2010 21:13 |
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Il fallait s'y attendre, Ã court d'arguments depuis des mois, parce que les seules revendications pour l'application des accords de Maputo
et d'Addis-Abeba ne convaincent plus depuis longtemps, et surtout parce que toutes les promesses lancées pour motiver les partisans, comme celle du retour de Marc Ravalomanana, n'ont jamais été tenues, voilà que les leaders du mouvement des trois anciens chefs d'Etat malgaches remettent à nouveau sur le tapis leurs stratégies machiavéliques de semer des troubles dans la ville. Ils ont ainsi décidé de redescen,dre dans les rues aujourd'hui,dans le but clair de créer des affrontements là où ils passent. At cela n'a pas raté, dès 10 heures du matin, des groupes d'individus, des gros bras dans la majorité, commencèrent à se former dans les grands axes de la circulation du centre ville, comme au 67 ha, Soarano, Antsahabe, Antaninarenina entre autres pour converger vers le quartier adminstratif d'Anosy, qui est très fréquenté et les manifestants prennent d'ailleurs bien soin de se rassembler là où il y a du monde, comme des files d'attente des taxis-be devant le Palais de verre d'Anosy. Les premières grenades lacrymogènes ont commencé à retentir vers midi, suite aux actes de provocation lancés par les "manifestants" aux forces de l'ordre. Mais comme si cela ne leur a pas suffi, ils ont érigé des barrages (avec des briques devant servir à la reconstruction du jardin municipal se trouvant à côté), à quelques mètres des écoles d'Antanimbarinandriana, alors que c'étaient justement les heures de sortie des classes. Mais bien entendu, les gros bras n'en ont que faire, leur mission n'était certainement pas d'avoir des sentiments vis-à -vis des écoliers et élèves innocents. Et bien évidemment, les victimes collatérales de ces actes de provocations et de troubles dans le centre-ville sont également les commerçants et autres vendeurs se trouvant dans les lieux des affrontements, obligés de fermer boutique par crainte des actes de vandalisme et de pillage de ces "manifestants" tellement habitués à perpetrer des telles gaffes, (ils sont en fait payés pour). Heureusement que les forces de l'ordre ont pu maitriser assez rapidement ces manifestations et en début d'après-midi, le calme est revenu, excpetion faite de quelques coups de grenades lacrymogènes sporadiques qui ont été lancées pour disperser les derniers groupes d'individus restés dans les parrages. Les élements des forces de l'ordre sont eux-aussi restés sur les lieux, effectuant des rondes régulières pour prévenir d'autres mouvements de troubles et sécuriser les employés qui rentrent des bureaux en fin d'après-midi. |












