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Lire la suite...L’union africaine a décidé de sanctionner 109 personnalités pour «entrave au processus de sortie de crise », dont le Président de la
Haute Autorité de la Transition, Andry Rajoelina, selon les informations de la Radio France internationale.Ecrire un commentaire (0 Commentaires) -
Lire la suite...« Certains se réjouissent tant de voir ces fameuses sanctions tomber, mais si vraiment elles tombent, moi Andry Rajoelina, je vous dis que
je n’ai rien à craindre car je préfère de loin rester avec vous,
| On n’est pas fous tout de même ! |
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| Mercredi, 03 Février 2010 17:40 | ||||||||||||||||||||||||||||||
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Les récents changements intervenus à la tête de l’Union africaine et du Comesa semblent avoir donné des ailes à certains acteurs politiques locaux qui y voient une source d’espoir pour voir aboutir leur dessein de revenir (ou d’accéder) au pouvoir, tout simplement par le biais de la « pression internationale ».
Le bon sens dicte cependant de se demander si cette dernière, malgré son efficacité, est bien à même d’asseoir sur le plan interne une quelconque légitimité populaire qui, elle - même, constitue un - pour ne pas dire le seul - gage de stabilité d’un régime politique, quel qu’il soit. Et évidemment, la question est aussi posée à ces éminentes personnalités étrangères qui, fortes de leur statut, en arrivent à vouloir dicter - et non pas seulement suggérer - leurs points de vue sur un problème malgacho - malgache, au motif que l’Ile Rouge « appartiendrait » à « leur » communauté et qu’ils seraient donc parfaitement dans leurs bons droits d’y imposer le schéma qui leur est le plus séduisant. Selon leurs propres critères, bien entendu. Car enfin ! les millions de Malgaches qui sont à la source de l’actuel mouvement pour le changement - ou qui l’ont appuyé d’une manière ou d’une autre - ne sont tout de même pas tous fous ou inconscients, pour qu’un Malawite ou un Zimbabwéen se permette de juger à leur place ce qui est bon pour eux, au point de se poser en donneurs de leçons. Telles qu’apparaissent actuellement les relations avec la Sadc ou le Comesa, si la question du maintien ou non de leur pays au sein de ces deux organisations est posée aux Malgaches, gageons que la réponse de la majorité ira inévitablement dans le sens du retrait. En effet, jusqu’à ce jour, on aura beau cherché, on demande toujours à voir clairement quels seraient les intérêts que la Grande île pourrait tirer de l’appartenance à ces communautés avec qui, économiquement, elle n’a pratiquement rien de... commun. Du moins, si l’on compare avec d’autres régions du globe avec qui, historiquement, elle a toujours entretenu des relations, dans tous les cas, moins houleuses. L’idée n’est pas aussi saugrenue qu’on ne le pense au premier abord, et elle mérite d’être creusée et soumise aux futurs élus (parlementaires ou gouvernants exécutifs). Car Madagascar ne s’est - il pas retiré de la zone Franc, lorsque ses dirigeants d’alors ont estimé - à tort ou à raison - que l’engagement représentait beaucoup plus d’inconvénients que d’avantages pour le pays ? On ne se lassera jamais de le répéter, et ce n’est nullement un réflexe xénophobe puisque c’est un fait historique : Madagascar peut très bien se passer de l’Afrique. Comme on l’a dit dans l’une de nos précédentes éditions, même Dieu en a voulu ainsi, lorsqu’il a séparé la Grande île du Continent de Gondwana.... Hery Mampionona, Editorial de la Vérité du jeudi 03 février 2010
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