| André Rasolo : « faire constater l’échec du GIC » |
| Écrit par Soa Toavina | |||
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Le professeur André Rasolo fait partie des participants à l’atelier national « teny ifampierana » au Centre de conférences internationales d’Ivato, en tant que représentant du groupement des entités de la société civile GESCI, tout en étant également membre de l’Union des intellectuels pour le renouveau ou UNIR, qui y est aussi représentée. Parmi les propositions que le GESCI compte soumettre aux débats, le constat d’échec de la médiation menée par le Groupe international de contact ou GIC à Madagascar. « Nous demanderons aux participants de se prononcer sur les résultats de cette médiation du GIC qui pour nous a été indiscutablement un échec. Désormais, nous devons régler les problèmes entre nous, malgaches » selon André Rasolo. Sa proposition ne fait d’ailleurs que confirmer ce que le Président Rajoelina lui-même a déclaré lors d’un bref entretien avec la presse ce matin au CCI Ivato, « nous sommes convaincus que seuls les malgaches entre eux peuvent résoudre la crise et même le GIC l’a dit » dixit le numéro un de la transition.  Pour le GESCI représenté par André Rasolo, dont la proposition rejoint aussi celle faite par UNIR, «on n’a plus besoin d’une nouvelle conférence nationale. Cet atelier établira la feuille de route de cette transition, et il faut mettre en place dans les meilleurs délais un gouvernement d’ouverture et la Commission électorale nationale indépendante. Un comité d’experts sera par la suite créé, il sera chargé d’assurer les consultations nécessaires pour la rédaction de la constitution. Logiquement, il faut tenir un référendum pour faire adopter cette loi fondamentale et c’est seulement après que les législatives, suivies des présidentielles devront avoir lieu ».  Soulignons que ce matin, le débat concernait la détermination de la feuille de route de la transition et cet après-midi, le code électoral est au menu. Â
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